la BORDEAUXTHÈQUE

Qui sommes-nous ?

Duclot
Galeries Lafayette

Fruits d'un partenariat avec les GALERIES LAFAYETTE, les magasins de La BORDEAUXTHEQUE Paris et Pékin ont été conçus par le groupe DUCLOT.

DUCLOT

Négociant de grands vins à Bordeaux, le groupe DUCLOT possède un stock de plusieurs millions de bouteilles et grands formats, achetés en direct aux châteaux et conservés dans ses nouveaux chais de 20 000 m2. Créée par Sixte Duclot en 1886, la société a conservé son nom lors de son rachat en 1956 par Jean-Pierre Moueix.

L'Intendant
DUCLOT
L'Intendant

Lorsque Jean-François Moueix a succédé à son père en 1970, il a instauré une nouvelle activité, complémentaire au négoce traditionnel en France et à l’export : la vente de vins aux particuliers, dans ses magasins L'INTENDANT et BADIE (Bordeaux), LA CAVE DU LAFAYETTE GOURMET (Paris), LA BORDEAUXTHÈQUE (Paris au sein des Galeries Lafayette), CHAI & BAR (Bruxelles), CHATEAUNET avec son concept de site Internet et magasins associés (ex magasins 3C-CHÂTEAUX CASH & CARRY, Paris). Enfin, CHATEAUPRIMEUR est dédié à la vente en ligne des Bordeaux primeurs.

CHATEAUNET
CHATEAUPRIMEUR

Ce statut de négociant garantit qu’il n’existe aucun intermédiaire entre les châteaux et les magasins/sites marchands du groupe DUCLOT ; voilà pourquoi on y trouve toujours les prix les plus justes et des vins en parfait état de conservation.

Si les crus du Bordelais constituent le cœur de métier historique de DUCLOT, depuis quelques années le groupe étend son savoir-faire aux grands vins hors Bordeaux. Cette offre est proposée dans les magasins du groupe, à l’exception de L’INTENDANT et de LA BORDEAUXTHÈQUE spécialisés dans les Bordeaux.

PETRUS

DUCLOT aujourd’hui : Jean-François Moueix est président de la holding familiale VIDELOT, notamment propriétaire de PETRUS à Pomerol et pilotée par son fils Jean Moueix. Depuis mars 2014 Duclot est dirigé par Ariane Khaida, qui poursuit le développement du groupe, tout en veillant à perpétuer les valeurs familiales chères à cette maison historique.

PETRUS

 

Si les Galeries Lafayette m'étaient contées…

Galeries Lafayette

La remarquable histoire des Galeries Lafayette commence au 19e siècle. Audace et modernité jalonnent le parcours du dernier né des grands magasins. Depuis cinq générations, cette entreprise familiale, ayant traversé les époques, les guerres, les crises financières et les révolutions commerciales, prouve sa capacité d'innovation.

Des débuts prometteurs

En 1893, deux cousins alsaciens, Théophile Bader et Alphonse Kahn, s'associent pour créer un magasin de nouveautés, dans une petite mercerie de 70 m2, qui ouvre le 15 janvier 1894 à l'angle de la rue La Fayette et de la rue de la Chaussée d'Antin. De l'emplacement et de la configuration du magasin, où la circulation s'effectue le long des rayons, naît le nom « Aux Galeries Lafayette ». Si le pari est audacieux, l'emplacement est idéal. Rapidement, les Galeries Lafayette s'agrandissent. C'est véritablement en 1912 que le navire amiral devient un monument emblématique du Paris Art nouveau, grâce aux aménagements de l'architecte Ferdinand Chanut, qui fait appel à des artistes majeurs de l'École de Nancy. La rampe de l'escalier monumental, inspiré de l'Opéra de Paris, est l'œuvre de Louis Majorelle, à qui l'on doit également les ferronneries des balcons. La coupole, culminant à 43 mètres de hauteur et symbole des Galeries Lafayette, est réalisée par le maître-verrier Jacques Gruber dans un style néo-byzantin. Les dirigeants des Galeries Lafayette rêvent d'un « bazar de luxe » à l'orientale où l'abondance et le luxe des marchandises tourneraient la tête aux clientes. Le pari est gagné.

Dès l'origine, les Galeries Lafayette affirment leur vocation : la mode et la nouveauté. Afin de se démarquer de ses concurrents, Théophile Bader décide de mettre à portée de toutes les bourses les toilettes les plus en vue du moment. C'est ainsi qu'il crée ou acquiert des unités de production fabriquant en exclusivité pour les Galeries Lafayette des vêtements vendus sous la marque propre « Aux Galeries Lafayette ». Tout le monde se presse bientôt dans le navire amiral, des grandes bourgeoises aux ouvrières de la couture, les « midinettes », ces jeunes femmes qui se contentent d'une dînette à midi. Sur la façade de la rue La Fayette s'étale, immense, un calicot proclamant : « Les Galeries Lafayette, maison vendant le meilleur marché de tout Paris ».

Galeries Lafayette

Croissance et diversification

Constamment, le magasin diversifie son offre : aux rayons traditionnels s'ajoutent la confection pour homme, l'ameublement, les jouets et les arts de la table... Fidèles à leur mission d'accessibilité de la création, les Galeries Lafayette étendent aux arts appliqués et au design l'engagement qui est déjà le leur dans la mode. En 1922, le grand magasin ouvre les ateliers d'arts appliqués « La Maîtrise » confiés au décorateur Maurice Dufrêne. La vocation de ces ateliers est de produire des « œuvres » (meubles, tissus, tapis, papiers peints, céramiques etc.) « à la portée des Petits aussi bien que des Grands ». Malgré la crise économique et financière de 1929, les Galeries Lafayette se lancent dans de nouveaux agrandissements sur le boulevard Haussmann. En 1932, agrandi par l'architecte des transatlantiques, Pierre Patout, le navire amiral se met à la mode Art Déco, décoré de bow-windows de René Lalique. De 1941 à 1944, les Galeries Lafayette sont aryanisées : la famille fondatrice est écartée pendant l'Occupation, la société placée sous l'administration de Vichy jusqu'à la Libération. Théophile Bader meurt en 1942, ses gendres reprennent alors la direction de l'entreprise. Après les années noires de la Seconde Guerre mondiale s'amorce la reprise économique de l'entreprise.

De nouveaux défis

Pour relever les défis de l'après-guerre, les Galeries Lafayette font peau neuve. La modernisation du vaisseau amiral s'illustre avec l'inauguration de l'escalator le plus haut d'Europe à Noël 1951. Peu après, de 1957 à 1959, le bâtiment est surélevé de deux étages. La modernisation architecturale s'accompagne d'une évolution de l'offre grâce notamment à la création en 1952 d'un bureau de style avec un poste de Fashion Director, à un élargissement des approvisionnements à l'étranger et à de nouvelles opérations promotionnelles. C'est le temps des grandes expositions étrangères, inaugurées en mai 1953 avec « La Fleur de la production italienne ». De nouveaux rendez-vous sont instaurés avec la clientèle comme les indémodables « 3J ». Le samedi 4 octobre 1958 a lieu « Une Journée pas comme les autres ». C'est un succès et dès octobre 1959 l'opération deviendra les « 3J ». Au début des années soixante, de jeunes stylistes lancent le prêt-à-porter, entre haute couture et confection traditionnelle. Les Galeries Lafayette révèlent à chaque saison ces jeunes talents en mettant à leur disposition de petites boutiques ou corners dans le magasin. Grâce aux Galeries Lafayette, Laura, la future Sonia Rykiel, est la première styliste à ouvrir sa boutique dans un grand magasin en 1962. Puis ce sera le tour de Daniel Hechter, Pierre Cardin, Cacharel, Yves Saint-Laurent Rive Gauche ou Dorothée Bis.

Lafayette 1, 2, 3

En 1969, un nouveau magasin voit le jour de l'autre côté de la rue de Mogador, réservé à la mode masculine et à la jeunesse, Dans un esprit drugstore, le « club 20 ans », présente les produits par style de vie. Les Galeries Lafayette deviennent le premier « centre urbain de facilités », réunissant boutiques, services, parking et accès direct au métro. En 1974, une page se tourne avec le démontage de l'escalier d'honneur. En 1980, les Galeries Lafayette créent le « Festival de la Mode ». Jusqu'en 1999, les « Oscars du Festival » sélectionnent les meilleurs modèles de créateurs réalisés pour les Galeries Lafayette qui invitent de prestigieux directeurs artistiques à mettre en scène leurs manifestations. Les personnalités se succèdent de Karl Lagarfeldà David LaChapelle. En 1984, l'exposition « La France a du talent » célèbre l'ouverture de l'étage des créateurs accueillant notamment Azzedine Alaïa, Jean-Paul Gaultier, Thierry Mugler ou Jean-Charles de Castelbajac. En 2001, l'enseigne monte en gamme et s'alloue les services de Jean-Paul Goude pour sa communication. Sa première campagne publicitaire, « Les aventures de Laetitia Casta au pays des Galeries Lafayette », marque le début d'une longue et fructueuse collaboration. En 2004, le magasin Marks and Spencer du boulevard Haussmann devient le Lafayette Maison après que la marque a acquis tous les magasins français de l'enseigne en 2001. Désormais, les Galeries Lafayette affichent leurs trois facettes sur le boulevard Haussmann.

Depuis l'ouverture de la première succursale à Nice en 1916, le réseau des magasins n'a cessé de s'amplifier, notamment grâce à l'intégration des Nouvelles Galeries dans les années 1990, pour atteindre le nombre de 65, dont 5 à l'étranger : Beijing, Berlin, Casablanca, Dubaï, Jakarta.